Archives du mot-clé traduction assistée par ordinateur

Automated Translation (part IV and last)

I was fortunate enough to attend a demonstration of Portage, the statistical automatic translation project led by the National Research Council of Canada, and I was genuinely surprised by what I saw. Even if the translations weren’t directly publishable, they were a long way from the pitiful results arrived at a few years ago.

However, this initiative is not quite representative of what an automatic translation program can do, since it benefitted from highly favourable conditions.

In the previous post, we examined the criteria for producing a high-quality automated translation. Let’s now look at how things work in less ideal situations. Lire la suite

Automated Translation (part III)

Automatic translation (AT)
Automatic translation, or machine translation, requires no human intervention. There are two major concepts:[1] rule-based and statistical automatic translation. Some systems do, however, use a combination of both (mixed systems).

Rule-based machine translation
This type of translation relies on dictionaries and rules of grammar and conjugation. It is the classic method behind such commercially available programs as Reverso and Babelfish. While these programs may be widely available and are often free, they run into limitations as soon as a text is complex or contains ambiguous expressions.

To give an example, an automatic translation program will correctly translate “Être dans de beaux draps” (to be in a mess), but will struggle with “Il a dormi dans de beaux draps” (He slept in a mess). Lire la suite

La traduction automatisée (4e et dernière partie)

J’ai eu la chance d’assister à une démonstration de Portage, le projet de traduction automatique statistique du Centre national de recherches du Canada, et ce que j’ai vu m’a réellement étonné. Même si les traductions n’étaient pas directement publiables, on était bien loin des piteux résultats d’il y a quelques années.

Cependant, cette initiative n’est pas tout à fait représentative de ce que peut faire un logiciel de traduction automatique, car elle a bénéficié de conditions très favorables.
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La traduction automatisée (3e partie)

La traduction automatique (TA)
La traduction automatique, ou traduction machine, s’effectue sans intervention humaine. Il existe deux grands concepts[1] : la traduction automatique basée sur des règles et la traduction automatique statistique. Quoique certains systèmes utilisent également une combinaison de ces modèles (systèmes mixtes).
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La traduction automatisée (2e partie)

Les mémoires de traduction (MT) : la réalité
Bien qu’elles s’appellent mémoires de traduction, certaines d’entre elles sont en fait plus pensées pour les gestionnaires que pour les traducteurs.

Comme elles donnent la possibilité de retrouver instantanément des parties de traductions déjà effectuées, il peut être bien tentant d’utiliser les MT pour traduire automatiquement des parties de textes et de ne donner ensuite au traducteur que la partie restante (ce que les traducteurs appellent « la traduction de trous »). Cela peut sembler une bonne idée, mais il faut être prudent : si on ne maîtrise pas bien cet outil, il pourrait avoir un effet désastreux.
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La traduction automatisée (1re partie)

Bien qu’elle soit de plus en plus populaire, la traduction automatisée souffre toujours d’un énorme problème : en dehors des spécialistes, personne ne sait trop bien comment l’utiliser et ce qu’elle peut donner exactement.

On doit d’ailleurs faire une première distinction entre deux sortes de traduction automatisée qu’on confond souvent, alors que leur fonctionnement et leur but sont bien différents : la traduction assistée par ordinateur et la traduction automatique.

La traduction assistée par ordinateur (TAO)
Globalement, la traduction assistée par ordinateur, c’est l’utilisation de logiciels informatiques pour faciliter et améliorer la traduction. Elle consiste principalement à offrir au traducteur sur une même plate-forme divers outils de recherche. Il peut s’agir, entre autres, de banques de données terminologiques, de logiciels d’indexation de documents, de concordanciers bilingues ou de mémoires de traduction. Ces dernières étant l’outil le plus puissant de cette liste, il convient donc de s’y arrêter un moment.

Les mémoires de traduction (MT) : généralités
Les mémoires de traduction permettent de retrouver des mots, groupes de mots ou phrases qui ont déjà été traduits, pour insérer leur traduction dans le document à traduire. Elles comprennent deux composants : une base de données et un algorithme de recherche.

Dans sa version la plus simple, la base de données ressemble à un tableau à deux colonnes dans laquelle on aurait d’un côté des phrases dans une langue (langue d’origine) et de l’autre, les phrases équivalentes dans l’autre langue (langue de destination). L’algorithme, lui, est une fonction de calcul qui permet de rechercher une phrase ou une partie de phrase dans la base de données et de retrouver son équivalent dans l’autre langue.

Il y a deux façons de remplir la base de données. Soit pendant la traduction proprement dite; c’est alors le traducteur qui l’enrichit au fur et à mesure qu’il traduit. Soit en incorporant les deux versions (langue d’origine et langue de destination) de documents déjà traduits.

La mémoire de traduction possède deux grandes qualités. Elle aide à traduire plus vite, donc à répondre à la compression des délais caractéristique de notre mode de vie actuel. Ensuite, elle permet de traduire de façon uniforme, ou tout au moins cohérente, des documents qui se ressemblent. Enfin, en théorie…

(à suivre)